samedi 4 janvier 2020

SUR VOS OBJECTIFS FINANCIERS

SUR VOS OBJECTIFS FINANCIERS



ARRÊTEZ DE BOURSICOTER

DEVENEZ UN INVESTISSEUR
RENTABLE 100 % AUTONOME


  • Améliorez votre rendement 
Pour atteindre 10 à 15% par an en moyenne
  • Formation par un pro (6 à 12 mois)
Possibilité de lui poser TOUTES vos questions, semaine après semaine
  • Accompagnement hebdo
Thomas Veillet vous transmet ses 30 ans d’expérience
  • Format audio pratique
2 podcasts par semaine pour progresser pas à pas facilement
  •  
xx
Vous n’investissez pas
car vous avez peur de ne pas savoir faire ?
Vous investissez
mais vous n’obtenez pas de vrais résultats ?
Cette formation peut tout changer pour vous !


xx
Vous qui lisez ce message.

Vous qui êtes peut-être abonné à l’une de mes publications.

Vous faites partie des battants !

Vous avez compris qu’il faut prendre ses finances en main pour s’en sortir.

Vous avez pris le bon chemin !

Mais c’est DUR de faire ce chemin tout seul

vendredi 20 septembre 2019

Zonebourse.com
Vendredi 20
septembre
Le point hebdo de l'investisseur
introProfitant des nouvelles mesures de soutien des banquiers centraux, avec une baisse des taux annoncée par la BCE puis une par la Fed, les places boursières viennent d'accomplir une semaine en dent de scie, bon nombre d'indices parvenant néanmoins à se maintenir à proximité de leur record annuel ou historique. Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont été contrebalancées par la baisse de 25 points de bas de la Réserve Fédérale et les habillages de bilans de fin de trimestre. L'optimisme reste également de mise avant la reprise prochaine des pourparlers commerciaux sino-américains.
Indices
Sur la semaine écoulée, les écarts sont peu significatifs, les grands indices évoluant en ordre dispersé.
En Asie, le Nikkei a récupéré 0.4%, revenant sur ses plus hauts d'avril dernier, le Shanghai composite cède 0.8% alors que le Hang Seng décroche de 3%.

En Europe, le CAC40 a enregistré une performance hebdomadaire de +0.5%, inscrivant ainsi un nouveau record annuel, le Footsie gagne également 0.4% alors que le Dax fait du surplace. Les pays périphériques de la zone euro sont globalement flat sur la semaine.

Aux Etats-Unis, à l'heure de la rédaction de ce point, le Dow Jones perd 0.2%, le S&P500 et le Nasdaq100 progressent de 0.2%.
Matières premières
Les attaques de drones de samedi dernier à Abqaïq et Khurais, deux des principaux gisements pétroliers de l'Arabie saoudite, ont réduit de plus de la moitié la production saoudienne, ce qui correspond à 5% de l'offre mondiale. Ces événements ravivent les craintes d'un conflit dans la région, Ryad et Washington pointant du doigt le rôle de l'Iran dans ces attaques. Les cours du pétrole ont ainsi connu des hausses historiques au lendemain des attaques (+14.6%) pour se traiter à ce jour vers 64.7 USD (Brent).

Du coté des métaux précieux, l'or maintient le cap haussier et s'échange à 1500 USD, alors que l'argent se négocie à 17.80 USD et le palladium à 1630 USD. Dans le compartiment des matières agricoles, le cacao vient de connaitre une accélération de ses prix en passant de 2100 à 2470 USD, après l'annonce conjointe de la Côte d'Ivoire et du Ghana de mettre un plafond sur la production de cacao (voir graphique).


Graphique du Cacao


image

vendredi 9 août 2019

L'or retrouve son statut de valeur refuge

Zonebourse.com
Vendredi  9
août
Le point hebdo de l'investisseur
introLes places financières ont de nouveau été chahutées cette semaine, rattrapées par les craintes sur la croissance mondiale et la persistance des tensions commerciales. Les exportations chinoises supérieures aux attentes et l'espoir de nouveaux gestes de la part de la Fed d'ici la fin de l'année ont toutefois permis de limiter la casse. Le bilan reste néanmoins baissier pour la plupart des grands indices.
Indices
Sur la semaine écoulée, les indices ont fait preuve de volatilité, réagissant violemment à l'intensification des tensions commerciales avant de tenter de rebondir.
En Europe, le CAC40 termine sur une perte hebdomadaire de 0.5%, le Dax cède 1.4% et le Footsie 1.9%. Pour les pays périphériques, l'Espagne recule de 1.5%, le Portugal perd 0.7% et l'Italie 3.4%, dans un contexte de crise politique après la rupture de la coalition gouvernementale au pouvoir.

En Asie, le Nikkei abandonne 1.9%, le Shanghai composite 3.3% et le Hang Seng 3.6%.
Aux Etats-Unis, à l'heure de la rédaction de ce point, le Dow Jones affiche un repli de 1.1% sur la semaine et le S&P500 cède 0.5%, malgré la forte hausse de mardi et jeudi. Le Nasdaq100 se replie de 0.6%.
Matières premières
L'incertitude grandit sur les marchés pétroliers, toujours préoccupés par la santé de l'économie mondiale alors que le différend commercial entre les Etats-Unis et la Chine s'intensifie. Par conséquent, les attentes en matière de demande de pétrole se réduisent, poussant les pays producteurs engagés dans un processus de réduction d'offre à étudier d'autres options pour soutenir les cours. Le WTI perd 4.8% à 52.5 USD le baril.

L'aversion au risque touche les marchés actions, ce qui profite naturellement aux actifs refuges. L'or et l'argent gagnent ainsi du terrain sur la séquence hebdomadaire. Le métal doré évolue désormais proche de la barre des 1500 USD l'once, tandis que l'argent tutoie les 17 USD.

L'ambiance n'est pas à la fête sur le compartiment des métaux industriels. L'étain, l'aluminium et le zinc s'enfoncent dans le rouge. Seul le nickel bondit à 15500 USD, boosté par les craintes de voir l'Indonésie, principal pays producteur, interdire ses expor tations de minerai en 2022.

L'or retrouve son statut de valeur refuge

image
Marchés actions
Gagner plus de 20% lors d'une séance où les indices majeurs de Wall Street chutent de 2% relève d'un véritable exploit. SolarEdge a donc connu sa journée de gloire avec un score haussier historique portant la performance globale de l'action sur 2019 à 83%.

Le fabricant de produits photovoltaïques a réalisé un chiffre d'affaires de 325 millions de dollars au cours de la période, dépassant également les prévisions des analystes estimées à 215 millions de dollars. Pour le prochain trimestre, la société s'attend à dépasser les 400 millions de dollars. Cette perspective corrobore avec la moyenne de progression des ventes depuis 2014 (45% par an). La société d'origine israélienne forme un partenaire privilégié des installateurs et intégrateurs de premier ordre.
Depuis 2006, la compagnie a révolutionné l'industrie solaire en inventant un système de collecte et de gestion de l'énergie des installations PV (photovoltaïques). Ses ventes s'effectuent dans 130 pays sur les cinq continents.

Poussée du titre SolarEdge post-publication

image

Son parcours boursier a débuté en 2015 sur le Nasdaq.

vendredi 2 août 2019

Du côté de la Chine

Du côté de la Chine, le risque est qu’elle se mette à vendre massivement ses importantes réserves en dollar, ce qui aurait pour conséquence de dévaluer la monnaie américaine plus que de raison. Une mesure qui n’est évidemment ni dans l’intérêt des Etats-Unis, ni dans l’intérêt de la Chine, dont la devise se verrait fortement appréciée et pénaliseraient les exportations dont elle dépend. Le gouvernement chinois vient toutefois d’amorcer un mouvement de dédollarisation via un accroissement de ses réserves en or.
« La Chine veut diminuer sa dépendance au dollar », dit Luc Luyet, « Elle cherche à diversifier ses réserves de change pour gérer au mieux les risques liés à la guerre commerciale ». C’est aussi un moyen pour elle d’entamer sa longue transition vers une économie de service, moins tournée vers les exportations.
Alors faut-il craindre une guerre des monnaies, ou du moins une concurrence accrue, comme celle qui a mené aux accords du Plaza en 1985 ? Peu probable pour la plupart des analystes, d’autant plus que dans le cas des banques centrales, leur rôle, défini dans leurs statuts, n’est pas d’intervenir en matière de changes.
Comme le résume bien Masatsugu Asakawa, le vice-ministre des Finances japonais : « l’impact [de la baisse des taux] sur la devise n’est pas l’objectif, mais le résultat ». Malgré tout, certaines craintes demeurent après que Donald Trump ait déclaré le weekend dernier dans le bureau ovale que s’il voulait intervenir, il pourrait le faire « en deux seconde », ajoutant qu’il n’avait pas dit qu’il resterait « sans rien faire ».
Pour l’heure, son seul moyen d’action pour réduire son déficit commercial semble d’être une nouvelle hausse des barrières douanières. « Cette guerre commerciale est une situation perdant-perdant pour tout le monde : pour les producteurs comme les consommateurs américains, mais aussi le reste du monde. Donc même si la rhétorique s’est intensifiée autour d’une guerre des monnaies, elle restera uniquement du côté politique », conclut Jean Boivin.